Les rapports de force ont changé dans le monde. La technologie numérique, la mise de l’IA en open source ont enlevé le monopole de la visibilité aux mass-média.
jeudi 26 février 2026
L'Intelligence Artificielle change les rapports de force
Les rapports de force ont changé dans le monde. La technologie numérique, la mise de l’IA en open source ont enlevé le monopole de la visibilité aux mass-média.
dimanche 22 février 2026
Vers un art conceptuel et minimaliste
Les domaines de l'Art n'échappent pas à cette règle générale, bien au contraire, ils l'exacerbent et le conformisme intellectuel est bien plus répandu qu'il n'y paraît.
Le Groupe, avec le relais bien veillant des milieux français autorisés, considère ses activités minimalistes originales et d'avant-garde, tout en leur donnant un caractère contestataire qui annonce déjà l’esprit de Mai 68.
Ce créateur va se trouver avec quelques autres à l’origine du mouvement "Support-Surface", qui se donne comme ambition de démanteler les éléments constitutifs du tableau. Autrement dit, de remettre notamment en cause le support traditionnel du châssis, mais en préservant toutefois l’idée que la peinture, "matière colorée posée en surface, reste une réaction possible envers le néo-dadaïsme".
Support-Surface, baptisé ainsi par Vincent Bioulès, se situe par bien des égards proche de l’école de New-York. Par la suite, quelques similitudes avec "Arte Povera" apparaîtront, notamment à travers l'utilisation de techniques frustres et l'emploi de matériaux bruts, comme le montre Dezeuze lorsqu’il déroule ses palissades en roseau, ou Rouan, quand il tresse des bandes de tissu.
L’avenir décisif de l’avant-garde d’aujourd’hui, avec tous les enjeux qu’il implique, et malgré le soutien des réseaux, se trouve loin d'être établi avec certitude et sa recherche d’identité auprès d’un public, déjà vaine, hypothèque même sa légitimité.
Alors, sachant que l’art, par définition, demeure en perpétuelle évolution, pourquoi ne pas envisager un retour à l’image qui redonnerait à voir. Il ne s’agit pas là de proclamer à tout prix la grandeur de la figuration, nullement à l’abri de la médiocrité, mais davantage de louer une diversité, sans hiérarchie ni tendance, tout en se préservant des effets de mode.
De la même manière, il semble à présent nécessaire de rétablir un rapport plus intime entre l’oeuvre et l’amateur, non seulement en la rendant moins hermétique, mais aussi en reconsidérant sa dimension. Le monumental, le spectaculaire, ou parfois l’encombrant, ne crée pas forcément des chefs-d'œuvre, il se condamne la plupart du temps aux Institutions, empêchant son appropriation par les collectionneurs.
A partir du moment où une démocratie, si ce mot possède encore un sens, décide de subventionner la culture elle devrait se montrer avant tout soucieuse d’objectivité et de pluralité. Autrement dit, elle devrait aider toutes les formes de créations, des plus novatrices aux plus classiques, des plus déroutantes aux plus populaires, ceci constituant d’ailleurs pour elle le meilleur moyen d’éviter de se tromper.
samedi 21 février 2026
Art contemporain, enseignement et itinéraire
L'atelier de lithographie de l'école des Beaux-Arts de Besançon
L'éducation artistique aujourd'hui ne repose plus sur une initiation dogmatique avec une tradition imposée que l'étudiant n'aurait pas les moyens d'évaluer ou la liberté de critiquer. Les techniques normatives et les modèles classiques ont été dévalorisés ou même rejetés, au profit d'une liberté d'expression censée favoriser la vraie créativité.
Au XIXème siècle, l'apprentissage des Beaux-Arts est transmis par le système scolaire avec pour double mission : le savoir-faire et le respect d'idéaux reconnus par la majorité des professionnels. La fonction d'une école spécialisée comme l'école des Beaux-Arts est de dispenser la technique jugée nécessaire à l'exercice d'un métier ; en formant à un métier, peintre, sculpteur ou architecte, elle inculque également les valeurs fondamentales et intellectuelles qui sont attachées à ces professions.
Par ailleurs et comme souvent en pareil cas, lorsque des doutes apparaissent sur le bien-fondé de l'institution scolaire, celle-ci tend à modifier son système pédagogique. Ces ajustements périodiques, qui paraissent d'ailleurs de nouveau d'actualité, en arrivent à mettre aussi parfois en péril ces écoles.
L'ambition de l’enseignant consistait déjà à transmettre, par l’intermédiaire de trois techniques principales, à savoir le dessin, la peinture, la sculpture, des techniques ayant pour but la reproduction la plus objective possible de la nature, d'un modèle vivant ou classique en plâtre.
L'interprétation personnelle, qui n'est pas du ressort de l'apprentissage, arrive logiquement en second lieu, puisqu’il faut bien reconnaître que la fonction d’une école doit être avant tout de faire passer un ensemble de connaissances pratiques.
Ces doléances seront entendues dès 1970 ; année qui entérine, après la suppression du Prix de Rome :
- La fin d'une présence régulière aux cours, qui ne manquera pas d'engendrer, à plus ou moins long terme, un absentéisme chronique.
- La fin de l’examen de base des Beaux-Arts, le certificat d’aptitude à la formation artistique supérieure (CAFAS) qui, jusqu'alors, authentifiait une certaine maîtrise des techniques.
A partir de là, les écoles placées sous la dépendance du ministère de la Culture perdront le monopole de la formation, avec la mise en place progressive des facultés d’Arts plastiques et la création d’un cursus universitaire classique, licence-troisième cycle.
L'intervention au sujet de la peinture du Président d’Art Renewal Center, Fred Ross, qui s'est déroulée au Metropolitan Museum de New York en mai 2001, mérite attention. L'événement est d'autant plus évocateur que l'auteur est américain, autrement dit de la nation qui actuellement impulse les tendances à suivre.
Outre les partisans de l'art moderne, les "lauréats-professionnels" de l'art contemporain ont très souvent tourné en dérision la peinture académique et dénoncé l'ancien système des Beaux-Arts. Pourtant les artistes de cette tendance, qui privilégie le conceptuel ou le minimalisme, bénéficient largement du soutien de l'administration française, véritable substitut aux Salons officiels du Second Empire et de la Troisième République qu'ils critiquent. Mais au contraire de l'art académique, en son temps incontestablement populaire, l'art contemporain n'a pas ou presque pas de public et sans l'appui des structures mises en place par l'Etat sa légitimité s'en trouverait grandement menacée.
Si désormais on admet que cette situation constitue l’art officiel de cette époque, il ne serait pas inutile de souligner le rôle analogue qu’exerce aujourd’hui la direction générale de la Création artistique.
La Délégation aux Arts, devenue depuis la Direction générale de la création artistique (DGCA), dispose de moyens étendus pour promouvoir ce que doit être l’art contemporain.
La conception de ce projet de sensibilisation à l’art actuel mené par A. Guzman, professeur aux Beaux-Arts de Valenciennes, a débouché nationalement sur la réalisation de trois grandes affiches, composées chacune d’un monochrome minimaliste avec, en surimpression, un court texte associant l’aplat de couleurs, sans autre forme de motif, et un créateur ; l’affiche blanche pour Ryman, la bleue pour Klein et la noire pour Soulages. Les inspecteurs de l'Education nationale ne manquèrent pas de recommander la présentation, à tous les jeunes collégiens et lycéens, desdites affiches, en s'appuyant sur le commentaire pédagogique suivant de monsieur Guzman :
"... C’est en cela, entre la surprise et le sérieux, comme entre le dit et le non dit, que ce projet réalisé par Agnès Tauveron, peut être un exemple du travail mené dans les écoles d’art... Ce projet pointe la distincte différence des études artistiques, la rigoureuse retenue intime et enclose de leur méthode et la nature entrevue, d’entre-deux, de leur ambition. A titre de métaphore pour la visée des enseignements artistiques, ce projet comme les autres qui auraient pu être sélectionnés, allie imagination et calcul, fait et feinte, idée et acte et répond à un cahier des charges."
Cependant, heureusement rien n'est définitivement établi ni imposé, l'école des Beaux-Arts de Valenciennes a fermé pour toujours ses portes en 2024.
L'art contemporain et son profil type
L'Oeuvre :
- Actuellement une photographie floue de genre indéterminé qui peut être de qualité médiocre mais de grand format avec, au centre, un éclairage néon qui clignote le tout sur un fond sonore répétitif.
Le Titre :
- De préférence en anglais : UNTITLED
La Démarche :
- Le processus de l'assimilation de la source lumineuse, de sa mise en valeur et de l'atténuation floue joue un rôle récurrent majeur. Les calculs parfois ironiquement exagérés ne livrent pas seulement le protocole détaillé de la propre démarche intrinsèque mais ils introduisent aussi l'aspect délibérément arbitraire et ambigu des systèmes sémantiques qui se réfèrent à eux-mêmes en s'ouvrant finalement sur des lectures multiples qui questionnent le spectateur...
L'Artiste :
- Vit et travaille à New York, appartient et est issu de la bourgeoisie aisée.
Pour appartenir à la scène de l'art occidental le talent n'est pas indispensable, par contre la connaissance du réseau est incontournable et le carnet d'adresse doit-être influant.
jeudi 19 février 2026
Les années fastes de la commande publique appartiennent au passé
Déjà en 2015 un rapport, plus que jamais d'actualité, préconisait :
- de réorienter les dépenses vers des secteurs plus utiles à la préparation d'un avenir constructif, en associant toutes les administrations publiques, Etat comme Collectivités locales.
- de réexaminer intégralement l'efficacité des dépenses.
- d'accroître la mobilité des fonctionnaires et de faciliter la réduction des effectifs à la faveur des départs à la retraite.
Le ministère de la Culture et ses quelques 16.000 agents, son ex-délégation aux Arts plastiques et les régions avec les FRAC, constitueraient un excellent terrain d'expérimentation pour la mise en pratique des mesures dudit rapport.
Longtemps dirigée par Olivier Poivre d’Arvor, l’AFAA était largement financée par les pouvoirs publics français. En relation avec les différents milieux professionnels culturels, l’AFAA travaillait sous forme de conventions avec des Directions régionales d’action culturelle (DRAC). Cette mise en commun des moyens et des expertises permettait, en principe, de faire découvrir à l’étranger des artistes français et d’accueillir, en retour, des créateurs du monde entier.
Claude Viallat représente l'archétype même de ces artistes bien installés, d'abord directeur de l'école des Beaux-Arts de Nîmes, puis artiste-enseignant aux Beaux-Arts de Paris, celui-ci n'a bien entendu jamais connu les incertitudes du marché et n'a pas davantage remis en cause son état de fonctionnaire. Les enseignants, adeptes de Support-Surface, sont désormais en retraite mais ils ont souvent été remplacés par leurs élèves.
A l'occasion, support-surface dispense aussi ses théories en baptisant, sérieusement et très pompeusement, ses travaux de "peintures fondamentales ou analytiques", mais ce serait sans doute le terme de déconstruction qui conviendrait le mieux, car lorsque leurs travaux s'éloignent de l'aspect décoratif, ils renvoient à une matérialité des plus élémentaire.
Alors, compte tenu de la pauvreté de la recherche et, d'autre part, du faible intérêt international suscité par le groupe, on peut légitimement s'interroger sur ce que retiendra réellement l'histoire de l'art dans quelques années de ce mouvement franco-français ?
La cathédrale de Nevers a vu ses vitraux contemporains être inaugurés officiellement le 9 octobre 2010.
La cathédrale Saint Cyr - Sainte Julitte domine la ville, elle connut un destin mouvementé et les bombardements alliés de 1944 détruiront une grande partie de l'édifice, la plupart des vitraux et du mobilier. Les travaux de restauration s'étaleront sur trente ans avant que le ministère de la Culture ne décide d'un aménagement des vitraux.
Le projet débute en 1976 avec la réalisation des vitraux des trois baies du chœur roman de la cathédrale par trois maîtres verriers, d'après des dessins de Raoul Ubac. Achevé après le décès de l'artiste ce premier chantier se poursuivra, sous la présidence de François Mitterrand, avec d'autres artistes et d'autres maîtres verriers. Les vitraux du transept roman seront conçus par Jean-Michel Alberola, le seul artiste ayant apporté une réponse figurative en rapport avec l'édifice ; ceux des fenêtres basses de la nef seront de François Rouan et ceux de la partie haute du minimaliste Gottfried Honneger. La place de choix, le choeur gothique, étant dévolu aux empreintes répétitives de Claude Viallat, supposées évoquer la Jérusalem céleste et "faire vivre la pierre" ?
mercredi 18 février 2026
L'achat d'oeuvres par les institutions permet à une poignée d'artistes de ne se consacrer qu'à leur art. Pour d'autres, plus nombreux, une représentation imagée et traditionnelle de l'environnement constitue l'assurance d'un gain généralement modeste mais régulier.
Toutefois, et malgré ces positions opposées, la plupart des artistes souhaitent que leurs oeuvres soient exposées, reconnues et si possible rémunérées, et il demeure difficilement contestable que la reconnaissance sociale de tout créateur vivant consiste aussi pour celui-ci à trouver sa place sur le marché.
Le pouvoir quant à lui, qu'il se prétende socialiste ou libéral, à défaut d'être toujours soutenu, cherche naturellement à être suivi et obéi ; artistes et oeuvres d'art peuvent constituer des auxiliaires complémentaires de communication.
En fonction de leurs ambitions, les artistes sont souvent amenés à se déterminer par rapport à ce pouvoir, qu'il soit politique ou commercial, qu'ils choisissent de le servir, de le contester ou de l'ignorer. Ils sont également appelés à se positionner envers l'art dominant de leur époque, c'est-à-dire aujourd'hui la tendance conceptuelle et minimaliste.
Avant la Révolution, les artistes échappent rarement au statut de courtisan ou aux commandes de l'Eglise. En tout cas, pour les plus reconnus d'entre eux. Après, et en particulier au XIXème siècle, ceux qui relèvent de l'Académie, sont plus ou moins au service du Second Empire puis de la Troisième République. Désormais, pour être soutenu, il faut appartenir au courant conceptuel-minimaliste.
La République actuelle entérine en quelque sorte une tradition française, déjà mise en oeuvre par le pouvoir royal, poursuivie par l'Empire, et qui est ensuite marquée par l'engagement de l'Etat en faveur de l'art et de la culture. Dès lors, cette spécificité nationale ne cessera plus de susciter débats et controverses.
La seconde moitié du XIXème siècle verra émerger la notion d'art "contemporain" qui contribuera involontairement à l'apparition d'une avant-garde, groupe extrêmement restreint et en marge de l'art officiel d'alors, l'académisme.
Mais en 1929, l'isolement de ces artistes d'avant-garde commencera à se briser avec la fondation du musée d'art moderne de New York, spécialement conçu pour les recevoir. Depuis, les institutions de ce type se sont multipliées dans le monde occidental, en exerçant bien entendu une action déterminante à travers les achats et les expositions, ce qui a fini par établir, puis officialiser, une nouvelle norme esthétique.
On peut également noter que l'exception culturelle française dont on entend parfois parler, en tout cas dans le domaine des arts plastiques, semble toute relative ; les musées d'art moderne et contemporain - Centre Pompidou, FRAC - n'ont finalement fait que reprendre, plus ou moins consciemment, les tendances proposées par le musée new-yorkais.
L'Etat français assure globalement un tiers des dépenses, le reste provenant des collectivités locales et territoriales, essentiellement des communes. Par ailleurs, dans le cadre de la régionalisation, la gestion des crédits du ministère passe souvent par le truchement des Directions Régionales d'Action Culturelle.
Néanmoins, il faut souligner que la part la plus conséquente du budget de la Culture reste affectée aux dépenses de fonctionnement des grands établissements publics que sont l'Opéra de Paris, la Bibliothèque de France, le Louvre, le Centre Pompidou...
D'autre part, les éléments de continuité dans l'orientation de la politique culturelle, malgré les changements de ministres, sont tout à fait notables déjà et sans doute à cause de la permanence des groupes de pression. On peut penser que les mêmes professionnels reconnus et bien en place souhaitent rester, quelle que soit la tendance, gauche ou droite, les mêmes interlocuteurs incontournables et privilégiés des pouvoirs publics.
Quel avenir pour les collections des Fonds Régionaux d’Art Contemporain ?
Cependant, on peut craindre, semble-t-il avec raison, que la cote de ces acquisitions ne soit orientée qu’à la baisse et qu’autrement dit le gaspillage de l’argent public soit bel et bien avéré.
Mais comment l'administration en est-elle arrivée à acheter tout cela ?
Ces collections participent d'un même principe et se ressemblent donc toutes, quel que soit la Région, avec une influence nord-américaine omnipotente.
Elles sont disparates, ne possèdent pas de réel fil conducteur et pas davantage de sens. Le plus dommageable étant encore que celles-ci constituent une véritable atteinte à la démocratie la plus élémentaire. Les achats, sur fonds publics, sont décidés arbitrairement par quelques personnes, à partir d'une liste d'artistes représentatifs de l'influence du moment, pour être ensuite imposés à tous.
Le public, considéré sans doute comme mineur, n'est jamais consulté et peu importe si les lieux d'exposition manquent de fréquentation, l'essentiel étant pour la Région de montrer son ouverture à l'Art, fut-ce de manière caricaturale et complètement impersonnelle.
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